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Artisanat et industrie au Bouscat

 
Source : http://gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, réutilisation non commerciale libre et gratuite.



 

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A voir également :
MENU DÉTAILLÉ
Usine Diamant.
Les chocolats Louit
Marie Brizard
Rhum Saint-Georges
Société générale des Produits hygiéniques et antiseptiques.
Fabrication des biscuits viennois
Prune d’ente ou prune d’Agen
Manufacture de bougies, cierges et savons.
Maison Nuyens & Cie.
Chapelleries.
Glacières
Cafés Masset
Souvenirs...

Les chocolats Louit.

Vers 1816, un capitaine en retraite du nom de Louit vint s’établir à Bordeaux et y fonda une maison de commerce assez modeste à son origine, mais qui prospéra entre ses mains.

Vers 1830, les deux fils aînés du fondateur de la maison, alors chargés de sa direction, créèrent une importante fabrique de chocolat.

La maison Louit frères et Cie occupe une des premières places dans l'Industrie des Produits alimentaires. Son origine remonte à 1825. Vers 1830, elle était déjà très honorablement connue, et ses produits jouissaient de la faveur du public. Elle était alors dirigée par les deux fils aînés de son fondateur, MM. Émile et Charles Louit, qui venaient de succéder à leur père.

Sous leur direction, les affaires prirent une très grande extension, et de 1830 à 1865, les deux frères entreprirent la fabrication de tous les produits alimentaires, et surent se créer des débouchés sur le monde entier.

M. Émile Louit, suite du décès de son frère Charles, confia à son jeune frère, M. Édouard Louit, l'administration de la maison (1865).

M. Édouard Louit augmenta la production et créa des débouchés nouveaux et donna aux affaires de la maison un tel développement que les agrandissements successifs qui avaient été apportés dans l'installation devinrent insuffisants.

La maison Louit frères et Cie se fit rapidement une grande réputation, et arriva, vers 1840, à fabriquer 3.000 livres de chocolat par jour, chiffre qui, à cette époque, paraissait vraiment miraculeux.

Bientôt les qualités et les conditions de sa fabrication s’améliorèrent par la création d’un véritable outillage mécanique : broyeurs puissants, malaxeurs énergiques, etc les frères Louit durent créer, au Bouscat, l’ usine Tivoli, grande chocolaterie à vapeur, l’une des premières que la France ait possédées.

Les frères Louit, allant toujours de l’avant, abordèrent, vers 1850, une nouvelle branche d’industrie : la moutarde. Avant les frères Louit, la moutarde ne subissait aucune préparation industrielle.

La moutarde diaphane, dont MM. Emile et Charles Louit ont également créé la spécialité, est connue et consommée, aussi bien que leur chocolat, dans le monde entier.

Des usines distinctes ont été créées sur divers points : l’usine Tivoli au Bouscat près Bordeaux pour la fabrication de la moutarde et du vinaigre ; l’usine de la rue Saint-Sernin qui, en même temps qu’elle est le siège de la maison, est le centre de la fabrication du chocolat, des pâtes pour potages et de la vente des thés et vanilles ; enfin, l’établissement de la rue Turenne spécialement affecté à la fabrication des conserves alimentaires.



Une médaille d'argent pour les frères Louit.
Exposition des beaux-arts et de l'industrie à Toulouse, en 1858 :

Ces manufacturiers possèdent et exploitent, au Bouscat près Bordeaux, une magnifique usine, dans laquelle sont réunies plusieurs industries. La plus importante est sans contredit la fabrique de chocolat. Toutes les opérations de cet aliment, dont l'usage devient aujourd'hui presque général, se font au moyen d'une puissante machine à vapeur qui met en mouvement des épurateurs, des métiers à mélanger le cacao et le sucre et à en opérer le broyage en les convertissant, au moyen de cylindres animés de vitesses différentes, en une pâte fine et homogène. Il n'est pas jusqu'à la mise en tablettes qui ne se fasse automatiquement au moyen de machines excessivement ingénieuses, dont les unes pressent la pâte pour en expulser l'air, et les autres agitent vivement cette pâte dans les moules, pour lui faire prendre la forme qu'elle doit avoir. C'est M. Hermann, l'un des plus habiles mécaniciens de Paris, qui a fourni toutes ces intéressantes machines.

L'ordre et la propreté qui règnent dans cette usine, le bon choix des matières premières qu'on y emploie, un personnel nombreux et intelligent, l'habile direction donnée par son chef, admirablement secondé par M. Mauret, placé à la tête de la fabrication, la mettent au rang des meilleurs établissements de ce genre.

Les produits de MM. Louit frères, qui ne vont pas à moins de 350 000 kilog. par année, ont une vogue méritée qui leur donne des débouchés très-importants en France et à l'étranger. En présence de ces heureux résultats, et pour les récompenser de leurs utiles travaux en plus d'un genre, le Jury leur décerne une médaille d'argent de lere classe.



M. Édouard Louit conçut alors le projet, d’édifier une nouvelle usine rue d'Eysines construite sur les plans qu'il avait lui-même élaborés (1884). Cet établissement s'élève sur un emplacement de 20,000 mètres carrés, circonscrit par les rues d'Eysines et Terre-Nègre. De puissantes machines y actionnent un outillage qui est le dernier mot du perfectionnement.

Un ingénieur est attaché à l'établissement et un personnel nombreux travaille dans les divers ateliers de cette usine modèle dont la production est colossale. M. Édouard Louit, gérant de la Société, secondé par son fils, M. Joseph Louit, son fondé de pouvoirs, et par son gendre, M. Jean de Savy, directeur de l'usine.

La maison Louit frères et Cie livre à la consommation des chocolats, des tapiocas et farineux, des thés et vanilles qu'elle importe directement des pays d'origine, des conserves alimentaires de toute sorte, des moutardes, des vinaigres, des fruits. au vinaigre, etc., etc.

Elle possède à Vienne (Autriche), Saint-Sébastien (Espagne), et Levallois-Perret (Seine}, d'importantes succursales où sont préparés les différents produits vendus à sa marque. Enfin des entrepôts, établis à Lyon et à Marseille complètent cet ensemble et concourent à rendre parfaite l'organisation de la maison Louit frères et Cie.

Enfin la maison Louit frères et Cie a obtenu dans les diverses expositions où elle a figuré 60 médailles ou diplômes d'honneur, dont. 1 diplôme de grand prix à l'exposition de Hanoï (1902) et qu'elle fit partie du jury des expositions de Lyon (1894), Bordeaux (1895), Limoges (1903), Saint-Étienne (1904) et Marseille (1906).

informations de 1895 et +.

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Marie_Brizard.

La grande maison Marie Brizard et Roger, rue Fondaudège, 130-132-134, à Bordeaux, qui possède des succursales à Cognac, à Paris, à Marseille, à Londres et à New-York, a été fondée en 1755 par Mlle Marie Brizard.

Bien qu'elle lui ait laissé son nom, Mlle Marie Brizard n'a pas inventé la recette de l'anisette ; elle la tenait de ses parents et ne la préparait, d'abord que pour la faire déguster à ses parents et amis et, surtout, pour la distribuer aux pauvres et aux malades. Le nombre de ses clients pauvres augmentant sans cesse, Mlle Marie Brizard imagina alors de vendre sa liqueur aux riches, pour pouvoir continuer à la donner aux pauvres. C'est donc, en somme, dans un but purement philanthropique que la fabrication de l'anisette prit peu à peu le caractère d'une véritable industrie. En 1755, Mlle Marie Brizard s'associa avec M. J.-B. Roger,; qui venait d'épouser sa nièce et la maison Marie Brizard et Roger était fondée.

Aujourd'hui ces établissements ont atteint un tel degré de prospérité, tant par la fabrication de leur incomparable anisette que par celle de divers autres produits, que la création d'une nouvelle usine s'est imposée. Cette usine est située aux environs de Bordeaux, au Bouscat, et elle est construite et aménagée de façon parfaite.

informations de 1907.

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Rhum Saint-Georges.

Le Rhum Saint-Georges est un des plus estimés.

Créé par MM. Georges Bertin et Cie de Bordeaux, en 1886, il faut mentionner son important commerce de vins de la Gironde, la belle organisation de ses chais, situés rue de l'Amiral-Courbet, au Bouscat, et les approvisionnements considérables qu'on y trouve de tous les grands crus bordelais.

informations de 1895.

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Produits hygiéniques et antiseptiques.

 

Les diverses manifestations de l'antisepsie ont eu des conséquences si heureuses, qu'on doit souhaiter très vivement leur vulgarisation et qu'elles intéressent aujourd'hui tout le monde. Aussi avons-nous remarqué tout particulièrement, à l'Exposition de Bordeaux, dans la galerie Montesquieu, parmi les nombreux produits de la parfumerie exposés, l'installation de la Société générale des Produits hygiéniques et antiseptiques. Les produits de cette Société (qui est fournisseur de l'Assistance publique de Paris) étaient nouveaux pour nous, et nous ont beaucoup intéressé.

Nous avons donc visité l'usine de la Société, située au Bouscat, près de Bordeaux, 44, rue Laharpe. Cette entreprise a été fondée récemment dans le but de fabriquer une série de produits de parfumerie vraiment hygiéniques et antiseptiques, but absolument louable en présence de tous les produits similaires préparés par des ignorants ou des charlatans, et ne pouvant avoir que des effets nuisibles.

Par suite même de sa création récente, cette usine, installée en 1892, a pu mettre à profit toutes les dernières découvertes réalisées dans cette science admirable poussée si loin par des hommes éminents au-dessus desquels plane le grand nom de Pasteur. Tous ses produits sont ainsi doués des propriétés antiseptiques les plus efficaces.

La Société fabrique la série complète des produits de la parfumerie (eaux, lotions, extraits, savons, élixir et pâte dentifrices, etc., etc.

En outre, elle a deux intéressantes spécialités. La première est le Citral, antiseptique nouveau, désinfectant fourni par la combinaison de divers principes purement végétaux. Sa grande puissance antiseptique s'allie à une odeur agréable et à une innocuité parfaite, permettant de l'employer non seulement pour la désinfection des locaux, mais encore pour le pansement des plaies, dans la médecine vétérinaire, etc.

informations de 1895.

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Fabrication des biscuits viennois.

 

Le goût du public pour le biscuit anglais était il y a quelques années des mieux fondés, car il n'y avait, à proprement parler, pas d'autre article de pâtisserie sèche. Mais, depuis, certains industriels ont eu l'ambition de rivaliser avec l'Angleterre, sur le sol français, non pas en se pliant au rôle secondaire d'imitateurs, mais en créant une série de biscuits qui, par leur goût, leur composition, leur facture, seraient bien en rapport avec l'alimentation française.

Ils voyaient les Anglais importer en France avec succès des biscuits fabriqués pour les tables anglaises. Les nôtres, se disaient-ils, ont plus de chances de succès, puisqu'ils seront justement consommés par ceux à qui ils sont destinés. C'était là un raisonnement très juste et le résultat leur prouva qu'ils avaient eu raison.

M. A. Ruffier, qui se mit à la tête de ce mouvement, fut un de ceux auxquels le succès ne fut pas ménagé.
Ce succès fut moins l'effet du hasard que le résultat de l'entente des affaires et de l'intelligence avec laquelle il sut créer et organiser cette nouvelle industrie.

Son usine, située à Bordeaux, ou plutôt au Bouscat, localité qui avoisine Bordeaux, se compose de trois longs corps de bâtiments construits sur un terrain d'une superficie d'à peu près 9.000 mètres carrés. Un moteur à vapeur de 8 chevaux met en mouvement les différents appareils mécaniques de la fabrique.

On pourra se faire une idée de l'importance qu'a acquise dans ces dernières années cette maison, quand on saura qu'aujourd'hui il en sort chaque jour près de 2.000 kilogr. de biscuits.

Car, outre le biscuit viennois, le Trocadéro et les croquettes hongroises, le Panama, M. Ruffier a encore inauguré plusieurs espèces nouvelles, qui sont appelées à un grand succès : les biscuits des dames, les biscuits français, les biscuits des amateurs, etc...

informations de 1881.

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Prune d’ente ou prune d’Agen.

 

Route du Médoc, au Bouscat, M. Gérard Saint-Blancat possède une importante usine à vapeur pour la préparation des prunes d’ente (ou prune d’Agen) et un comptoir d’exportation d’où il expédie ses produits à l’étranger dans toutes les directions.

Cette entreprise a eu plusieurs récompenses :
trois médailles d’argent, deux médailles d’or, une grande médaille, à Sydney (Australie), une grande médaille d’or, à Bruxelles en 1880, et, enfin, à Alger, où ses produits ont été placés hors concours.

informations de 1895.

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Manufacture: bougies, cierges, savons.

 

MM. J.-B. Mallet fils et Cie possèdent à la barrière du Médoc, au Bouscat, une importante usine à vapeur qui a pour objet l’exploitation en grand d’une manufacture de bougies, cierges et savons. Cette usine, qui a été tout récemment la proie des flammes, est en partie reconstruite.

Nous ne terminerons pas ces explications sans dire un mot de l'impôt qui frappe ce mode d'éclairage. La taxe de la régie s'élève à environ 20 % de la valeur du produit; en y joignant les droits d'octroi, dans les diverses villes, on arrive à faire payer à un produit de consommation courante et nécessaire de 27 à 35 % de sa valeur. Devant une pareille charge imposée à une industrie, on ne peut qu'admirer sa force de résistance puisqu'elle vit encore, mais à la façon de certains malades que les médecins ne finissent par envoyer dans l'autre monde qu'après une longue lutte.

On sait, d'autre part, que tous les corps gras peuvent être saponifiés par la soude et la potasse; les suifs de mouton, de bœuf, de chèvre, les graisses de cheval, de porc, celles d'os ou de cuisine, et les huiles de suif, de graisse ou de poisson ont le premier rang; ceux. de ces corps dont l'état est le plus voisin de la fermentation sont les plus faciles à saponifier. Les meilleures huiles végétales sont celles d'olive, d'arachide, de sésame, de lentisque, de palme et de coco; puis viennent celles de colza, de navette, de chénevis, etc.

informations de 1882.

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Maison Nuyens & Cie.

 

DISTILLATEURS- Liquoristes - 59, petit chemin d'Eysines, LE BOUSCAT-BORDEAUX

La Maison Nuyens et Cle a été fondée en 1802 et s'occupe exclusivement de la fabrication des liqueurs superfines destinées à l'exportation. Elle est une des premières ayant propagé et vulgarisé la consommation de la Menthe sous forme de liqueur ou d'essence.

Par suite d'appareils modernes servant à la distillation des plantes, de l'étude constante de ses procédés et de l'emploi exclusif de matières premières irréprochables, les produits livrés par cette Maison sont d'une fabrication absolument supérieure, ce qui lui vaut la suprématie de la plus grande partie des marchés du monde.

Aux États-Unis, Canada, Mexique, Indes anglaises et Russie notamment, sa réputation est d'une très grande notoriété.

Ses chefs actuels, MM. G. Nuyens et A. Nuyens, font fréquemment de longs voyages dans ces contrées où ils comptent de nombreux amis parmi les plus grosses maisons d'importation de nos produits ; ils s'efforcent surtout de propager et de maintenir la bonne réputation, justement méritée, des liqueurs françaises.

Les plus hautes récompenses aux grandes Expositions internationales de France et de l'étranger ont attesté, bien entendu, l'excellence des produits de cette ancienne Maison qui possède, entre autres spécialités, la Menthe glaciale, Cacao-Chuao, Anisette, Curaçao, Apricot-Brandy, Cherry-Brandy, etc. INVENTEURS DU PEPPERMINT-CORDIAL.

informations de 1907.

CRÈME DE CACAO CHUA. Marque déposée en couleur (n°10256) — Description : Etiquette à fond bleu, bistre et rosé ; l'encadrement est rouge, le mur or, de même que les médailles, le singe brun ; les caisses sont couleur bois, les feuillages vert et bleu, les fleurs rouges, les inscriptions en lettres rouges, blanches et noires ; le personnage figuré est vêtu de blanc.
Enregistrée en France le 24 avril 1900. Source : Les marques internationales.

 

PEPPERMINT LUX. Marque déposée en couleur (n°10257) — Description : Étiquette à fond rouge ; la bordure est or avec filet intérieur noir et blanc, le soleil or avec rayons blancs ; les inscriptions sont en lettres blanches bordées de noir.
Enregistrée en France le 9 décembre 1910. Source : Les marques internationales.

 

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Chapelleries

 

La chapellerie bordelaise compte de nombreux ateliers, dont les produits, recommandables par leur excellente qualité, leur bonne confection, et la modération de leur prix, fournissent un aliment précieux à notre commerce d'exportation.

Un de ces ateliers, monté depuis peu d'années dans la commune du Bouscat, mérite surtout d'attirer l'attention, en ce que le bastissage ou premier degré de feutrage est opéré à l'aide d'une machine inventée en Amérique, qui permet de faire en quelques minutes la forme du chapeau et réduit considérablement la main-d'œuvre.
Celle machine consiste en un cône creux et percé de trous, sur lequel le poil est attiré à l'aide du vide fait au-dessous par un ventilateur à grande vitesse. Le poil se précipite ainsi sur ce cône, qui tourne lui-même et se revêt de la quantité de poil nécessaire pour former le chapeau.
L'usine de M. Toscan est composée de deux batteuses servant à la préparation du poil, de deux bastisseuses et deux fouleuses que meut une machine à vapeur de la force de 45 chevaux ; elle occupe 60 ouvriers et peut fabriquer par jour 300 chapeaux, soit par an 60 000 à 80 000, qu'elle expédie en grande partie dans les colonies.

informations de 1859.

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Glacières

 

M. Bonnet vient d'enrichir la ville de Bordeaux d'un établissement indispensable à une grande ville; nous voulons parler des Glacières générales de la Gironde, établies aux portes de la ville, chemin de la Vache, commune du Bouscat.
 Cet établissement, digne d'une grande cité, a été construit d'après un plan de l'habile M. Jourdan, entrepreneur. Les glacières de la Gironde peuvent recevoir 800 mètres cubes de glaces.
Sous la direction d'un homme aussi intelligent que M. Bonnet, l'avenir des glacières de la Gironde est assuré.

informations de 1859.

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Cafés MASSET

 

Salle de torréfaction. Source : archives personnelles Jean-Claude Bertreau
Stand des cafés Masset à la foire de Bordeaux en 1924. Source : archives personnelles Jean-Claude Bertreau
Vue de l'usine du Bouscat. Source : archives personnelles Jean-Claude Bertreau
Salle de torréfaction. Source : archives personnelles Jean-Claude Bertreau
Salle de torréfaction.. Source : archives personnelles Jean-Claude Bertreau



Les cafés MASSET avaient un magasin de vente à Bordeaux, mais l'importante usine était située au Bouscat, à l'angle de la route du Médoc (actuellement " Avenue de la Libération – Charles De Gaulle " et du chemin Caboy (actuellement "rue Caboy").

Pendant la guerre, un incendie (cause ?) a ravagé l'usine qui a ensuite repris la production.

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